Virginie

Virginie

Un petit peu de moi…

Amoureuse de la lumière, des couleurs, des oppositions et des contrastes, des lignes…

Originaire d’un petit village de Franche-Comté, j’ai dès l’enfance été mise au contact d’une nature sauvage, contrastée, dure parfois mais époustouflante toujours.

On dit que ce qui compte dans l’enfance, compte pour toujours…

Aussi, l’émerveillement qui m’a envahie alors ne m’a plus jamais quittée et je n’ai eu de cesse d’essayer de « croquer » le sublime qui s’offrait à moi : chaque lever de soleil, chaque oiseau qui passe, chaque fleur, chaque cheval lancé au galop.

Quand d’autres avaient des activités bien de leur âge, je m’essayais déjà à la poésie et à la peinture à l’huile.

Je partais avec mon chevalet sur l’épaule et me plantais, tel un Monet en herbe, au milieu des champs de coquelicots pour tenter d’en capturer la beauté sur la toile.

J’ai toujours aimé ces moments de solitude où me fondre dans la nature, ne faire plus qu’un avec elle. En plus de m’apporter un profond sentiment de liberté, elle me permettait aussi, en m’y perdant, de mieux me retrouver.

« Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux », disait Socrate. Cela fonctionne aussi à l’envers : connais le monde, émerveille-toi sans cesse devant lui et tu apprendras à te connaître toi-même.

Enfant, il y avait deux chevaux derrière chez moi : deux juments que je n’avais de cesse de dessiner, Cajoline et Opaline.

Dès que j’en ai eu la possibilité, j’ai appris à monter à cheval puis j’ai eu mes propres chevaux. Ils sont alors devenus mes sujets de prédilection. Leur grâce, leur force et leur capacité à nous comprendre m’ont toujours fascinée.

Adulte ensuite, j’ai constamment eu un appareil photo à la main, essayant de capturer chacun des instants précieux de la vie, comme pour les mettre en cage et les garder à jamais. Mon fils est devenu une source d’inspiration infinie.

Physalis… l’amour en cage.
Boîtier… la vie, la beauté du monde, en cage.

Et puis, il y a quelques années, j’ai décidé de sauter le pas. Je me suis inscrite dans un club photo pour apprendre la photographie “pour de vrai” et ne plus laisser le hasard faire parfois bien les choses. Il n’était plus question de manquer un seul moment précieux en ne réussissant pas à le figer.

Amoureuse des émotions et des connexions

N’allez pas croire que l’amour de la solitude irait de pair avec une quelconque misanthropie. Bien au contraire. Quand on aime la vie, on aime ceux qui l’habitent.

Pas un mariage, pas un film à l’eau de rose qui ne me fasse verser ma petite larme ; pas un petit pied de bébé qui ne me donne envie de l’embrasser ; pas un rire d’enfant qui ne me réchauffe le cœur.

J’aime les émotions fortes, les sentiments, les interactions entre les gens.

J’aime les voir vivre, tout simplement.

Depuis l’année dernière, je me suis également tournée vers la vidéo, une approche qui permet de retranscrire encore davantage les émotions et, grâce à un montage travaillé et soigné, de sublimer l’instant vécu.

Amoureuse du fait main

Et parce que ma sensibilité a toujours eu besoin de s’exprimer autrement, le fait main a naturellement trouvé sa place dans mon univers. Depuis toujours, j’aime créer, imaginer, assembler, donner vie à des objets délicats et uniques. Aujourd’hui, cette passion se retrouve dans chacune de mes créations de papeterie et de décoration, pensées avec le même regard sensible et la même envie de capturer la beauté des instants précieux.

Allez, assez parlé.

Vous voulez découvrir mon univers… entrez, entrez donc…