Onirique

Onirique

On croit que le surréalisme appartient aux pinceaux…
Mais parfois, il se glisse aussi dans l’objectif.

Les coquelicots ne sont plus seulement des fleurs.
Ils deviennent des éclats de rêve,
des murmures rouges dans un monde suspendu.

La photographie ne capture pas toujours le réel —
elle le frôle, le trouble, le transforme.
Elle invente une autre vérité, plus douce, plus floue, plus intérieure.

Et quelque part, entre lumière et imagination,
le regard se perd… et commence à rêver.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *